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Notre Dame de Sion - Soeurs "Juste parmi les Nations" PDF Drukuj Email

 

“The story of rescue “

Sisters of Sion:

Ciinq religieuses de Notre Dame de Sion ont été honorées par la médaille de « Juste parmi les Nations » attribuée par l’Etat d’Israël à des personnes qui durant la dernière guerre mondiale ont sauvé des Juifs. Elles y ont été aidées par d’autres sœurs.

D’autres aussi  ont fait des actions de résistance et n’ont pas eu cette reconnaissance officielle.

Ces faits se sont passés en Belgique, en France et en Italie, pays d’Europe occidentale occupés par les A1llemands.

Ils ont été documentés par les témoins, c'est-à-dire des personnes sauvées ; ou encore par l’enquête effectuée par une historienne française, Madeleine COMTE, en France et publiée dans son livre Sauvetages et baptêmes, Les religieuses de Notre Dame de Sion face à la persécution des Juifs en France (1940-1944), Paris, L’Harmattan, 2001.

La plupart des sauvés ont été des enfants. Il est difficile d’en donner un chiffre, car outre qu’on ne faisait pas de statistiques à l’époque, ces actions vont d’un simple hébergement de quelques jours d’une ou de plusieurs personnes, de prises en charges de fillettes dans un pensionnat, de placements à la campagne, de confection de faux papiers d’identité.

On peut cependant estimer à « plusieurs centaines e personnes juives sauvées en France grâce à l’action des religieuses de Sion » (op. cit. p. 160).

Tout en donnant un bref contexte historique à la fois de la guerre et de la Congrégation à cette époque, je voudrais essayer de tracer le portrait de ces cinq femmes dont le courage a été reconnu et honoré.

En Belgique, il s’agit de Mère Dora (Anna OTTO), supérieure du pensionnat NDS à Anvers.

Une des enfants juives accueillie, la petite Lydia Werkendam, 7 ans alors et maintenant mariée et mère de famille en Israël, a donné son témoignage. Selon le processus, l’institut Yad Vashem de Jérusalem a attribué en 1998 la médaille.

En France, ce sont : Mère Francia (de Linarès), directrice du pensionnat de Paris et Mère Magda (Zech), supérieure du pensionnat de Grenoble, qui avec la collaboration de plusieurs sœurs et de laïques ont pu soit accueillir des enfants, soit les placer dans des familles à la campagne grâce à une chaîne de solidarité, soit encore de les faire passer, elles ou de jeunes adultes, en Suisse voisine.

En Italie, dans notre maison de Rome, ce fut l’hébergement de nombreuses personnes juives en 1943, au moment où Pie XII a demandé aux couvents d’ouvrir leurs portes. Sr Augustine (Virginie Baldetti) et Sr Agnese Maria (Emilia Benedetti) ont reçu la Médaille en 1999.

s. Anne Denise Rinckwald nds

 
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