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Kilka rozważań o. Theodora na różne Święta PDF Drukuj Email

19 mars : St Joseph

« Voici le serviteur fidèle et prudent que le Seigneur a établi sur sa famille.» Lc XII

I – Saint Joseph est l’homme choisi entre tous pour tenir lieu de père à l’Enfant Jésus et d’époux à la Vierge immaculée [...]

Cette vocation ne ressemble à aucune autre ; elle fait de saint Joseph un homme à part. Il a veillé sur l’Enfant et sa Mère ; il les a soustraits à tous les périls, les a guidés sur la terre étrangère et les a ramenés en Israël. Dépositaire de la confiance de Dieu, il est l’ange visible de la sainte famille. [...]

Il veille sur les enfants  l’Eglise comme il a veillé sur le berceau de Bethléem [...]

Miettes Evangéliques pp.525-526  d’après le P. Théodore

25 mars Annonciation

L’annonciation de la très-sainte Vierge

« Je vous salue, pleine de grâce. » Lc 1,28

 

I -  La fête de l’Annonciation  rappelle à nos cœurs les abaissements du Fils de Dieu qui s’est fait homme, et les ineffables grandeurs de la Vierge qui devient Mère de Dieu. Aucune parole ne saurait raconter les secrets de la divine incarnation :

Le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous’

La chair, divinisée dans le sein virginal, se transformera en nourriture et en breuvage, pour déposer dans nos âmes la semence de l’immortalité.

L’Evangile ne rapporte que l’annonce de cet auguste mystère ; annonce bienheureuse que le monde attendait depuis quatre mille ans, et qui, réalisant les prophéties anciennes, inaugure l’ère nouvelle du christianisme […]

Marie, saluée par l’ange Gabriel  et fécondée par le Saint Esprit, enfante la vie divine qui triomphera de la mort. L’Enfant qui naîtra de Marie vient nous rendre le titre d’enfants de Dieu. Quelle allégresse, quelle dignité ! Les chrétiens sont plus que des princes, plus que des fils de rois, ils sont les fils du très-Haut.

II –  Tous les saints de la terre ont exalté les gloires de Marie [...] Mais aucune louange n’a jamais égalée celle de Gabriel : Je vous salue pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes. Ces étonnantes paroles troublent la délicate modestie de la Vierge ; et bien loin de l’éblouir, elle provoque une réponse [...] : je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon votre parole. [...] Et tandis que l’archange s’incline devant elle comme la Mère de son Dieu, elle n’offre au Seigneur que le simple hommage d’une servante.

Que cette grande leçon soit l’objet de nos méditations. Voulons-nous glorifier Dieu, voulons-nous grandir nous-même, imitons Marie, abaissons-nous et soyons humbles.

Miettes Evangéliques pp. 526-527  d’après le P. Théodore

 

Rameaux/ dimanche de la Passion

« Dites à la fille de Sion : voici votre roi qui vient à vous, plein de douceur » Mt 31

I – Contemplons l’auguste Roi, à son entrée solennelle dans Jérusalem. C’est le Messie, le roi d’Israël, le Dieu d’amour, le Sauveur du monde, l’Agneau destiné au sacrifice, le céleste Epoux de la Fille de Sion. Il est grand par lui-même, il n’a pas besoin, comme les princes de la terre, d’emprunter les pompes mondaines pour relever sa grandeur aux yeux des hommes. Sa douceur seule lui assujettit les peuples, et son humilité pleine de charme triomphe de tous les cœurs. Scène toute prophétique et consolante ! [...]

Ouvrons avec empressement nos âmes à notre Sauveur bien-aimé, et demandons que son règne arrive en nous et hors de nous.

Miettes Evangéliques p.215 d’après le P. Théodore


Semaine Sainte

Jeudi Saint

La sainte Cène

I – Contemplons su nos saints autels les mystères qui reproduisent et perpétuent l’œuvre de notre rédemption.

[...] Comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin. C’est l’explication du mystère, telle que la donne l’évangéliste qui reposa sur le cœur de Jésus. L’amour divin franchit les bornes

d’un amour ordinaire ; il déborde jusqu’à l’infini ; [...] Jésus avait tout donné ; à la fin, il se donna lui-même.

[...] afin que par cette manducation mystérieuse nous demeurions unis à Lui comme les membres de son corps, comme les os de ses os, la chair de sa chair. Prenez et mangez, car ceci est mon corps. [...]

II - Mystères pleins de vie, pleins de force et d’efficacité, qui nous applique le sang de l’Agneau pour nous régénérer  [...] Ce sang est le prix de notre rédemption [...]

Par ce sacrifice, il renouvelle incessamment les mystères de sa passion, de sa résurrection et de son ascension glorieuse. C’est l’agneau pascal qui nous fait passer des ténèbres à la lumière, de l’esclavage à la liberté, e la mort à la vie, de la terre au ciel.

Ainsi subsistent éternellement dans l’Eglise, d’une manière ineffable, la sainte Cène, le Calvaire et le mystère de la résurrection. [...]

Miettes Evangéliques pp. 220-221 d’après le P. Théodore


Vendredi Saint

Jésus-Christ exhale son dernier soupir

I – [...] Père je remets mon âme entre vos mains. [...]

Le sauveur du monde, après avoir bu jusqu’à la lie le calice de toutes les douleurs humaines, incline la tête; son front se couvre de pâleur ; son œil s’éteint ; il pousse un cri déchirant ; tout es consommé ; il expire !

A ce moment suprême le démon est vaincu ; la dette du genre humain est acquittée ; l’arrêt de réprobation prononcé contre l’homme coupable est effacé ; la mort n’est plus un châtiment ; elle est une délivrance ; la réconciliation est scellée ; le ciel se rouvre, la parie est reconquise. Désormais tout homme qui vit et meurt avec Jésus-Christ sort de ce monde comme un exilé qui rentre en ses foyers, comme un enfant qui se jette dans les bras de son père, comme une épouse qui court au-devant de l’époux. Ainsi le mystère de la croix détruit l’aiguillon de la mort. La mort devient une pâque, c’est-à-dire un passage, un doux réveil, un heureux enfantement, une rédemption accomplie.

 

Prosternons-nous au pied de la croix [...]
Miettes Evangéliques pp. 222-223 d’après le P. Théodore


Samedi Saint

La sépulture de Jésus-Christ

I – Contemplons l’Agneau de Dieu  sacrifié, la Victime immolée, l’Amour crucifié ! [...]

Cependant le Calvaire change d’aspect ; le tumulte s’apaise ; la multitude, frappée de terreur, se disperse ; plusieurs voix proclament la divinité du Messie. Bientôt la croix n’est plus entourée que de quelques âmes aimantes et fidèles. Marie, transpercée du glaive de la douleur, conserve toujours son attitude calme et sublime ; elle soutient le courage de saint Jean ; elle essuie les larmes de Madeleine ; elle relève l’espérance des autres Marie ; elle excite la foi du centurion, de Nicodème, de Joseph d’Arimathie. Ceux-ci détachent pieusement le corps du Seigneur et le déposent dans le sépulcre [...]

Et nous aussi, joignons –nous à cette petite troupe fidèle [...]

Miettes Evangéliques pp. 224-225 d’après le P. Théodore

 

Dimanche de Pâques

Il est ressuscité

I – Qui nous ôtera la pierre qui est à l’entrée du sépulcre ? Telle était la préoccupation des saintes femmes qui, dès le matin, venaient offrir au corps de Jésus-Christ les parfums de leur piété et le baume de leur amour.

Et nous aussi, demandons que la pierre soit enlevée de nos cœurs, afin que, délivrés de tout fardeau, de tout endurcissement, de toute entrave, nous contemplions avec allégresse la résurrection de notre Sauveur. Imposons silence à notre raison stupéfaite ; n’écoutons que la voix des anges : Il est ressuscité ! Ce cri du ciel, sorti de la profondeur du sépulcre, est porté par Madeleine et ses compagnes à saint Pierre et aux apôtres.

Ceux-ci le répètent à Jérusalem ; et de Jérusalem il se propage, comme un écho formidable, à travers le monde et à travers les siècles des siècles. Il est ressuscité ! Les promesses de Dieu sont accomplies ; les prophéties sont réalisées ; le démon est vaincu ; la mort rend ses dépouilles ; le Libérateur des hommes triomphe. [...]

II – [...] Voulons-nous marcher sur leurs traces ? Attachons-nous [...] à la parole de l’Ecriture et disons avec Job :

Je sais que mon rédempteur est vivant et qu’au dernier jour je ressusciterai du sein de la terre ; je le verrai de mes yeux, moi-même, et non un autre. Cette espérance repose sur mon cœur, parce que mon Rédempteur est vivant – Job XIX, 23

Miettes Evangéliques pp. 225-226 d’après le P. Théodore

 

Lundi de Pâques

Les disciples d’Emmaüs

I – Pendant que deux disciples fidèles s’entretenaient tristement de la mort de leur Maître bien-aimé et se troublaient dans leurs espérances, le Seigneur lui-même leur apparaît ; et, sans se faire connaître, il les instruit, les fortifie, et les console. Ainsi se réalise la divine promesse consignée dans l’Evangile : Là où deux ou trois seront réunis e mon nom, je serai au milieu deux.

Ce mystère, visiblement accompli sur la route d’Emmaüs, nous apprend ce qui se passe invisiblement sur tous les chemins de la vie. Que de fois le Seigneur est tout près de nous, quand la charité fraternelle nous unit dans une même prière et une même pensée ! Nos yeux corporels ne le voient pas ; mais nous sentons sa présence par les inspirations douces qui éclairent notre foi et dilatent notre confiance.

 

Nous ressentirons indubitablement les effets de cette présence si, de notre côté, nous marchons sous l’œil de Dieu, et si nos entretiens sont tels que Jésus-Christ puisse y prendre part.

Miettes Evangéliques pp. 227-228 d’après le P. Théodore

 

 
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